"Truands" le film

"Truands" le film
SYNOPSIS
Paris, de nos jours, grand banditisme.
Claude Corti, 50 ans, est l'un des rares hommes de pouvoir du métier. Proxénétisme, trafic de stupéfiants, faux billets, voitures, rackets, braquages, il sait tout ce qu'il se passe dans sa zone d'influence et prend une commission sur tout. Seule la violence lui permet de survivre.
Franck, 30 ans, est proche de Corti mais tient à son indépendance. Intelligent, efficace, Claude a confiance en lui.
Corti tombe et passe quelques mois en prison. Juste assez pour que ses affaires commencent à se dérégler.

MON AVIS

Ce film montre le coté malsaint de la mafia de nos jours, celles qui règne de nos jours.
Il est réaliste dans le coté que maintenant ceux qui tiennent les cordes (ou la plupart), sont des tueurs ou des braqueurs et donc n'ont pas ce coté "homme d'affaire", comme les Parrain d'Honneur des années 50.. C'est d'ailleurs la raison pour lesquel il y a tant de changement de BOSS etc...

Après le casting est à mes yeux pas très crédible : Tomer Sisley en gangsters laisse a désiré, Philippe Caubière n'est pas trop crédible... Benoit Magimel quant a lui joue bien le personnage (froid et distant).

En comparaison au "Grand Pardon" qui montre les voyoux des années 60, Truands montre la pègre parisienne de nos jours...

# Posté le vendredi 02 mars 2007 09:43

Le Trafique d'armes

Le Trafique d'armes
Le commerce illicite des armes légères est un commerce tres lucratif. Il y a actuellement 639 Millions d'armes légères et de petits calibres qui circulent dans le monde et provoquent la mort d'un demi millions de personnes. Sur ces 500 000 morts 31000 sont liès a des conflits .

Ce sont nos ADM et ce sont des pistolets des carabines des fusils d'assauts des lanceurs portables, lance grenades, mortier de petit calibre etc..

Ces armes dites légères n'en sont pas moins meurtrières elle sont presentes sur toutes les guerres civiles. De la colombie au Congo en passant par le Népal, dans toutes les régions chaudes du monde elles sont la et les traffics prosperent.

Ce sont des armes faciles à stocker, facile a transporter , facile à manier.

La mafia Russe à la main mise sur ce trafique, grace au desarmement des troupes sovietiques dans les années 90.

# Posté le samedi 03 mars 2007 08:29

Le Trafique d'organes

Le Trafique d'organes
On voit, dans certains pays, prospérer des bureaux de placement d'organes. Des intermédiaires touchant d'énormes commissions se chargent du recrutement des donneurs dans les villages. Il s'agit pour la plupart de pauvres paysans -quand ce ne sont pas des enfants- acculés à vendre un rein, un ½il..., pour permettre à leur famille de survivre. Mutilés, ils ne reçoivent qu'une faible somme tandis que les intermédiaires vendent à prix d'or les organes " volés " à des receveurs prêts à mettre le paquet pour continuer à vivre. Ce sont en général des Gangs locaux qui s'échange les marchandises avec les Mafias, voir qui négocient directements avec les particuliers.
Il existerait "soit-disant", des hopitaux ou l'on execute des personnes et ou des pseudo chirurgiens travaillent sur commande, la plupart du temps dans les pays de l'Est.

# Posté le lundi 05 mars 2007 15:35

Le Racket

Le Racket
Le racket, c'est ce que le code pénal appelle de l'extorsion, ou vol avec violence. Le racketteur exige de sa victime de l'argent, des objets ou des vêtements en lui faisant très peur. Il peut aussi l'obliger à commettre certains actes. Pour cela, il utilise la force physique, menace ou le chantage. C'est un délit, il est donc puni par la loi. Dans les vieux dictionnaires, on ne trouve pas ce mot. Il apparaît à Chicago (aux Etats-Unis) vers 1920. Mais si le mot est récent, le fait de terroriser quelqu'un pour obtenir quelque chose est, lui, vieux comme le monde.

En Italie du Sud (Calabre, Sicile), le racket apparait sous forme de "Pizzu", qui consiste a payer une protection.

Etre protèger de quelqu'un d'autre qui veut vous racketter, c'est ca que le FBI n'a jamais compris.Les Affranchis

# Posté le lundi 05 mars 2007 15:50

Les Braquages de fourgons Blindés

Les Braquages de fourgons Blindés
A l'époque (1984), on avait appelé ça la « technique boîte de conserve ». En plein jour, à Marseille, les gangsters avaient pris d'assaut un fourgon à l'aide d'un camion-éperon. Un découpage du toit, et le fric-frac était joué. Depuis, les braquages de fourgons n'ont plus jamais été les mêmes. Et la tendance à la militarisation s'est même accrue. Années 80 : la plupart des attaques se font l'armes au poing, et visent surtout les convoyeurs hors de leur véhicule, au moment de leur trajet clients-fourgon. Dans l'arsenal des braqueurs figurent alors des mitraillettes, des fusils, parfois des riot-guns à canon scié. Milieu des années 90 : selon un enquêteur de la Brigade de Répression du Banditisme (BRB), les guerres de l'Europe de l'Est fournissent aux braqueurs de nouvelles armes. Entre autres, des Kalashnikovs, des lance-roquettes, et des explosifs.

Mais il n'y a pas que les armes qui changent. Les techniques d'approches, elles aussi, vont varier. Jusqu'à ce que trois grands types se dessinent. Un : le blocage du fourgon, par deux poids-lourds qui tenaillent leur cible. Variante : dans une rue étroite, comme à Nanterre, le 6 mai, une (fausse) camionnette de livraison s'arrête devant un fourgon avant qu'une voiture vienne se coller derrière. Deux : la percussion. « De face ou de côté, explique un enquêteur, un camion-benne vient heurter le fourgon à 60 ou 70 kmh/h ». Assez pour percer, parfois, le blindage de la cible, et trop peu pour blesser le conducteur-braqueur, fortement sanglé. Trois : le braquage sous la menace des armes. « Et au prix où sont payés les convoyeurs, ils ne sont pas nombreux à jouer les rambos » poursuit l'homme de la BRB. Surtout quand c'est un bazooka qui les pointe. Même si l'utilisation de ce dernier n'est pas sans risque pour les braqueurs. « Un roquette fait tout fondre, explique le responsable d'une société de transports de fonds. Elle transforme le fourgon en cocotte-minute. A plus de 3000°, pas un billet ne résiste ». Quant au reste, rien que du classique. Pour trouver des tuyaux, les gangsters « tamponnent » (recrutent) des convoyeurs aux abords des sociétés de transport de fonds. Quelques verres échangés dans un bar, puis des renseignements, et parfois une véritable complicité, au sens pénal du terme, qui se noue. Chez les convoyeurs, on appelle cela le « cheval de troie ».

Alors, face à tout cela, les sociétés ripostent. En renforçant leur blindage, en s'équipant de véhicules plus rapides, en développant des « formations anti-stress » de leurs convoyeurs, et en créant de nouvelles parades. Ainsi les valises blindées de chez Axytrans. Ou les 800 fourgons de la Brinks. 80% d'entre eux répondent aux normes anti-kalashnikovs et sont équipés d'un système de régulation d'air afin de « mettre à l'abri les convoyeurs des gaz extérieurs » (lacrymos, et autres). En projet, la Brinks prévoit de relier chacun de ses « V.B » (véhicules blindés) d'un GPS et, mieux, d'un système de brouillage. Afin de rendre inopérant tout système de mise à feu d'une charge de dynamite, plaquée sur les fourgons, et commandée à distance. Seulement, malgré tout cela, et malgré les risques de fusillades, une chose attire toujours les braqueurs. L'attaque d'un fourgon demeure plus lucrative que celle d'une banque. « Et, au fond, plus facile » lâche un policier.

# Posté le vendredi 09 mars 2007 16:33