Le Milieu Corse

Le Milieu Corse
En Corse au cours du 19[ème] siècle, au bandit d'honneur succéda le bandit percepteur. Crise économique et port d'armes entraînent un surplus de violence entre 1890 et 1935. Les bandits vont intervenir dans les nouveaux secteurs d'activités que sont l'exploitation des forêts, des transports en commun automobile, le tourisme et le thermalisme tout en activant et bloquant à la fois les relations sociales et le développement de la société. Contrôlant aussi les élections et ne s'en prenant pas à l'économie traditionnelle, les bandits rendent plus supportables leurs violences qui ne peuvent être qualifiées de sociales. Des points communs apparaissent avec la mafia sicilienne (activité prédatrice sur l'économie, violence, solidarité, paralysie de l'Etat) mais les différences l'emportent (prédation de la mafia sur l'agriculture, faiblesse de l'Etat sicilien, ordre et valeurs traditionnelles des mafieux).

De nos jours elle est une des seules mafias en France, à avoir encore un gros "empire", de Marseille à Aix elle tient la drogue, la prostitutions, les machines a sous (dans les bars) et le racket (Boites de nuits, bars et diverses commerces à profits juteux), à Paris elle tient la plupart des cercles de jeux et rackets certain cabarets de la ville.
Elle fait rentrer surout en France de gros stock de drogues (cocaïnes et résines de cannabis principalement).

Joseph Menconi, homme de main, arrèté pour meurtre en bande organisée et de multiple autre condamnations.

# Posté le mardi 12 décembre 2006 05:49

Modifié le mardi 17 avril 2007 14:11

Richard Casanova, Parrain et roi de la cavale. (gang de la brise de mer)

Richard Casanova, Parrain et roi de la cavale. (gang de la brise de mer)
Quinze ans de cavale, c'est le , record battu par le bandit corse Richard Casanova. Depuis le mandat d'arrêt délivré le 28 janvier 1991, moins d'un an après le braquage en douceur de 220 kg de billets dans les locaux de l'Union des banques suisses, à Genève, le pilier de la célèbre bande de la Brise de mer se dérobait à toutes les prises. Grand absent des assises parisiennes, qui débouchèrent en juin 2004 sur l'acquittement de ses présumés complices, condamné depuis par défaut à douze ans de réclusion criminelle, «l'ennemi public numéro un» s'est laissé cueillir parla police à Bastia, sa ville natale, où il attendait sereinement la fin de l'hiver. Peut-être parce qu'il sait que la PJ le recherchait surtout pour la gloire, lui dont on dit qu'il a disposé, durant sa cavale, d'une vraie-fausse carte de police et d'un passeport incolore et inodore, tandis que les charges à son encontre se délitaient les unes après les autres. Pour la gloire, parce que les policiers spécialisés dans le grand banditisme ont taillé à cet homme un costume de parrain.

Richard Casanova, qui s'est lancé très jeune dans le «métier», incarne cette génération de bandits corses maniant avec dextérité le pain de plastic nationaliste comme le burin du braqueur. Il vient d'avoir 20 ans, au début des années 80, lorsqu'il est interpellé pour la première fois à Nice, un revolver à la main, non loin d'une bijouterie. Très attaché à ses racines insulaires, il est déjà recherché par l'ex-Cour de sûreté de l'Etat, qui le soupçonne d'avoir entreposé des tracts du FLNC. Il fait partie des mauvais garçons qui se retrouvent chaque jour dans ce petit bar du vieux port de Bastia, La Brise de mer, au début des années 80, et qui formeront bientôt, selon la PJ, l'une des organisations criminelles les plus structurées que la France ait connues: une trentaine d'hommes soudés comme un seul, ayant leurs entrées dans la sphère gaulliste et dont le palmarès criminel ne va cesser de grossir. Avec de fameux cafouillages côté police, comme celui qui vit Casanova brusquement radié du fichier des personnes recherchées en février 2000... avant d'y revenir un an plus tard.

Banque de suisse, braqué par ce gang, "le casse du siècle".

# Posté le mardi 12 décembre 2006 05:51

La drogue et le traffic

La drogue et le traffic
Le Cannabis

L'herbe (marijuana) se présente sous forme de feuilles, tiges et sommités fleuries séchées, qui sont fumées soit avec du tabac, soit pur.
- le haschich (shit) se présente sous forme de plaques compressées, de barrettes de couleur verte, brune ou jaune selon les régions de production. Il se fume aussi avec du tabac. Peut être coupé avec d'autres substances comme le henné, le cirage, la paraffine...
- l'huile plus concentrée en principe actif est consommée avec une pipe, mais son usage est peu répandu.

Les Ecstasy

Une substance, appelée MDMA (Méthylène Dioxy-Métamphétamine), dérivée de la molécule d'amphétamine, a été synthétisée pour la première fois en 1912 par des chimistes allemands.

Elle a été fournie comme produit stimulant et coupe-faim aux soldats de ce pays pendant la Première Guerre Mondiale. Utilisée en psychiatrie dans les années 70 aux Etats-Unis, elle a été rapidement retirée du marché en raison de ses effets secondaires indésirables et de la dépendance qu'elle engendrait. Mais le produit avait déjà gagné les campus universitaires et les clubs « branchés ».

Aujourd'hui, l'ecstasy, surnommée « X », « XTC », « XEU » est un terme générique regroupant souvent diverses substances chimiquement apparentées (MDMA, MDA, MDEA, MBDB, DOB, 4 MTA, 2 CB, etc.) que des trafiquants mettent sur le marché pour « satisfaire » des consommateurs qui recherchent avant tout des effets stimulants et «planants».

L'héroïne

L'opium est un suc (latex) extrait par incision des capsules du pavot à opium, plante connue depuis l'Antiquité.

Les principaux pays de culture illicite de cette plante se situent en Asie, principalement en Birmanie et en Afghanistan, mais également en Amérique Latine (Mexique, Colombie).

A partir de l'opium, on extrait chimiquement la morphine et l'héroïne. La diacétylmorphine est le nom scientifique de l'héroïne qui est un stupéfiant semi synthétique

La Cocaïne ci-contre
Une plante originaire des Andes
Depuis des siècles, les Indiens des Andes mâchent la feuille de coca pour combattre la faim et la fatigue. Ils en font aussi des décoctions ou des infusions.

Les feuilles de coca sont cueillies sur un arbuste (l'érythroxylon coca) qui pousse essentiellement sur les hauts plateaux des Andes, en Colombie, au Pérou, en Bolivie, en Equateur et au Brésil.

En 1860, un chimiste autrichien, Albert Niemann, a extrait à partir de la feuille de coca une substance chimique, le chlorhydrate de cocaïne, couramment appelé « cocaïne », dont la propriété est (comme pour l'héroïne tirée du pavot) d'être considérablement plus nocive et dangereuse que le produit à l'état naturel.

A la fin du XIXème siècle et pendant une partie du XXème siècle, la cocaïne a été utilisée en anesthésie et comme désintoxiquant pour les alcooliques, les opiomanes et les morphinomanes.

Aujourd'hui, l'extension de la culture illicite du cocaïer a pour conséquence la disparition de plusieurs millions d'hectares de forêt tropicale, notamment en région amazonienne. Chaque année, pour fabriquer les drogues, des tonnes de produits chimiques toxiques (essence, kérosène, acide sulfurique, ammoniac, etc.) sont déversés sur le sol et dans les cours d'eau, entraînant des risques considérables au plan écologique et pour la santé des populations

# Posté le mardi 12 décembre 2006 11:19

Les Gangs blacks de Los Angeles

Les Gangs blacks de Los Angeles
Comme il se doit, Crips et Bloods se détestent cordialement et leur rivalité se termine bien souvent en échange de coups de feu. La traditionnelle couleur d'appartenance au gang est le bleu pour les Crips. Il y a énormément de gangs affiliés aux Crips mais comme ils ont l'habitude de se battre entre eux aussi bien qu'avec les autres gangs, ceci compense cela.

Durant l'été 1972, les Crips de Compton et les Pirus eurent un conflit et une bataille sans merci s'ensuivit. Les Pirus étaient moins nombreux et les Crips l'emportèrent. Les Pirus voulurent donc mettre fin aux relations pacifiques et amicales avec les Crips et se tournèrent vers les Lueders Park Hustlers pour leur demander leur aide. Ils acceptèrent et une rencontre fut organisée sur Piru Street. Les Crips avaient tué un membre des L.A. Brim au début de l'année, par conséquent les Pirus leurs demandèrent également de se joindre à eux. Les Denver Lanes et les Bishops étaient aussi présents au rendez-vous.

En 1980, la région de Los Angeles comptait environ 30.000 membres de gangs et en 1982, les gangs commencèrent à vendre énormément de stupéfiants. Le crack devint la nouvelle drogue en vogue et les membres des gangs ramassèrent des milliers de dollars chaque nuit en la dealant. Le marché de cette drogue créa une nouvelle source de rivalité entre les deux grands gangs.

Le nombre d'homicides augmenta chaque année de 1985 à 1992 mais après les émeutes, le chiffre se stabilisa.

Aujourd'hui il y a à peu près 274 gangs rattachés aux Bloods et aux Crips dans la région de Los Angeles. On peut également les trouver maintenant dans tous les États-Unis ainsi que dans certaines villes canadiennes, ceci parce que certains des membres des gangs ont migrés de Los Angeles vers ces villes mais aussi parce que certains des jeunes de ces villes ont imité la culture Gangsta de Los Angeles. En 1998, on recensait environ 150.000 membres des gangs dans la région de Los Angeles. On peut aussi se rendre compte que le nombre d'homicides attribués à la guerre des gangs est en baisse avec seulement 399 en 1998, comparés aux 805 en 1995

le celebre membre des "Niggaz With Attitude", Ice Cube

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 11:43

Le gang latinos de Los Angeles "MS 13"

Le gang latinos de Los Angeles "MS 13"
MS-13, le plus violent et le mieux organisé de l'histoire des Etats-Unis, ils tuent pour tuer, pour se protéger ou encore pour inspirer le respect. « Plus tu as la réputation d'être fou, plus le gang te respecte. Dans le gang, j'étais connu sous le nom de Psycho », se vante Oscar, un ancien membre de MS-13...

MS-13 est devenu, au cours des dernières années, une organisation tentaculaire et internationale, présente dans treize Etats américains, ainsi qu'au Salvador, au Honduras, au Guatemala, au Mexique et au Canada. La signification même de son nom fait trembler. Le mot « mara » désigne une espèce de fourmi qui dévore tout sur son passage. « Salvatrucha » vient de « Salvatrucho » et veut dire jeune combattant salvadorien. Quant à l'origine du nombre 13, il représente d'une part la 13e lettre de l'alphabet, M, associée à la eMe, la mafia mexicaine avec laquelle MS-13 collabore.

Mais il est aussi le fruit de superstitions, dont les membres de gangs sont généralement très adeptes...Treize minutes est d'autre part le temps imparti aux rites d'initiation, que tous les gangsters doivent subir pour être acceptés par les autres maras. S'il s'agit d'une fille, elle est violée par plusieurs membres du gang. S'il s'agit d'un garçon, il est battu jusqu'au sang et prouve ainsi son courage et sa résistance. »

Pour tous ceux interresser a un jeu RPG des gangs, laissez moi votre adresse msn et je vous expliquerez le fonctionnement.

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 11:45

Modifié le lundi 26 février 2007 15:14